Les journées du film francophone en Bosnie-Herzégovine

Les journées du film francophone en Bosnie-Herzégovine avec la participation des Ambassades de Belgique, du Canada, d’Egypte, de France, de Grèce, de Roumanie et de Suisse :
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« J’ai tué ma mère », film de Xavier Dolan (Canada, 2009, 100 min.)
Hubert, 16 ans, ne supporte plus Chantale, sa mère. Tout en elle l’irrite, depuis son comportement un rien vulgaire jusqu’à sa garde-robe de mauvais goût. Ne vient-elle pas d’apprendre, par la maman d’Antonin rencontrée par hasard, que leurs fils sont amants ? Lorsque Hubert, furieux, fugue et trouve abri chez une enseignante sensible à sa cause, Chantale, de guerre lasse, se tourne vers le père du garçon afin qu’il l’aide à faire entendre raison à leur fils.

« Déchaînées », film de Raymond Vouillamoz (Suisse, 2009, 90 min.)
Lucie, une stagiaire de 19 ans à la télévision suisse romande, découvre son propre visage sur des archives télévisées du mouvement féministe genevois des années 70. Les réticences de sa famille la persuadent qu’un secret entoure ce mystérieux double et elle se lance à sa recherche. Elle apprend peu à peu que ce sosie, Geneviève, militante féministe notoire à Genève, est sa véritable grand-mère.

« Le reste est silence  », film de Nae Caranfil (Roumanie, 2008, 145 min.)
Ce n’est pas toujours facile d’avoir un papa célèbre ! Le jeune Grig est le fils d’un comédien roumain extrêmement populaire il y a 100 ans. Mais son propre avenir semble moins brillant : trop petit pour le théâtre, timide avec les femmes et excessif dans la vie, il est sur le point de commettre une bêtise impardonnable aux yeux de son père, réaliser un film pour le cinéma...

« La graine et le mulet  », film de Abdellatif Kechiche (France, 2007, 150 min.)
À Sète, monsieur Beiji, la soixantaine, travaille dans un chantier naval du port et se retrouve au chômage. Père de famille divorcé, il vit avec la patronne d’un hôtel et sa fille, Rym, mais reste très lié à ses enfants et à son ex-épouse. Avec son indemnité de licenciement, il envisage d’ouvrir un restaurant sur un vieux bateau. Ce projet nécessitera l’aide de son ancienne et de sa nouvelle famille ainsi que de ses amis.

« Soeur Sourire », film de Stijn Coninx (France/Belgique, 2009, 120 min.)
Jeannine Deckers, alias Soeur Sourire, est devenue un mythe international avec ses deux millions d’albums vendus en 1963 et cette chanson Dominique, qui a plané au-dessus des Beatles ou d’Elvis Presley dans les hit-parades du monde entier. Mais qui était réellement Soeur Sourire ? Le récit bouleversant d’une femme touchante, pleine de doutes et d’enthousiasme, en quête de l’amour...

Projection de courts-métrages de l’Ecole Nationale Supérieure des Métiers de l’Image et du Son ("La Fémis", Paris)
« J’veux pas de noyau dans ma cerise  » de Louise Arhex (France, 2010, 22 min.)
Joséphine s’appelle Joséphine à cause de Joséphine Baker. Elle dit tout ce qu’elle pense, tout le temps, les sales types l’énervent, elle voit les choses avec son nez, et elle se pèle avec ce froid…
« Coucou-les-nuages » de Vincent Cardona (France, 2010, 38 min.)
Frida est amoureuse de Hans mais Hans n’a qu’un rêve : partir dans l’espace. Il pense avoir trouvé le moyen de le faire.
« Talea  » de Grégoire Letouvet (France, 2010, 9 min.)
Comment Camila va-t-elle lutter contre la paralysie qui risque de s’emparer d’elle ? Camila, jeune danseuse professionnelle, vit seule avec son chat. Une maladie génétique peut la paralyser suite à un choc émotionnel. Elle découvre un soir son chat mort et tente alors de le remplacer pour éviter coûte que coûte de tomber malade.
« Holi  » de Simon Roche (France, 2010, 13 min.)
Sarah erre dans les rues de Calcutta sur les traces de son frère disparu. Il ne lui reste que quelques images de fête et l’appareil photo qu’il lui a laissé.

« Princes et Princesses », film d’animation de Michel Ocelot (France, 2000, 70 min.)
Deux enfants créatifs et curieux se retrouvent tous les soirs dans un cinéma désaffecté et, avec l’aide d’un vieux technicien, ils inventent, se déguisent, puis vivent plusieurs histoires dont ils sont les héros ; une suite de six contes en théâtre d’ombre.

« Le chien, le général et les oiseaux », film d’animation de Francis Nielsen (France, 2003, 75 min)
Un jeune général russe a sacrifié les oiseaux pour brûler Moscou et sauver son pays envahi par Napoléon. Désormais à la retraite, il ne trouve pas le repos, hanté par le souvenir des oiseaux en flammes et attaqué chaque jour par tous les volatiles de Saint-Petersbourg. Heureusement, le hasard met sur sa route un chien extraordinaire qui va transformer ses cauchemars en rêves magiques, plein d’humour et de poésie. Il l’adopte et le nomme Bonaparte en souvenir de son vieil ennemi. Ensemble, ils vont mener une bataille orginale mais délicate.

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Journées du film francophone à Sarajevo
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Journées du film francophone à Banja Luka
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Journées du film francophone à Mostar
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Journées du film francophone à Tuzla
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Dernière modification : 25/11/2015

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